<?xml version="1.0" encoding="utf-8"?><?xml-stylesheet title="XSL formatting" type="text/xsl" href="http://francogourmandises.francoblog.ru/feed/rss2/xslt" ?><rss version="2.0"
  xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
  xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
  xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/">
<channel>
  <title>Les francogourmandises</title>
  <link>http://francogourmandises.francoblog.ru/</link>
  <description>Le blog des gourmands et des cuisiniers en herbe.</description>
  <language>fr</language>
  <pubDate>Thu, 11 Mar 2010 15:41:03 +0300</pubDate>
  <copyright></copyright>
  <docs>http://blogs.law.harvard.edu/tech/rss</docs>
  <generator>Dotclear</generator>
  
    
  <item>
    <title>C НОВЫМ ГОДОМ!!! Les truffes au chocolat</title>
    <link>http://francogourmandises.francoblog.ru/post/2008/12/31/C-Les-truffes-au-chocolat</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:741c77cd35c2fc578456030882e6b22d</guid>
    <pubDate>Wed, 31 Dec 2008 10:50:00 +0300</pubDate>
    <dc:creator>Coline</dc:creator>
        <category>Recettes</category>
        <category>Chocolat</category><category>Dessert</category>    
    <description>    &lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://francogourmandises.francoblog.ru/public/truffes.jpg&quot; alt=&quot;Truffes&quot; style=&quot;float:left; margin: 0 1em 1em 0;&quot; /&gt;
&lt;strong&gt;250 grammes de très bon chocolat à croquer.&lt;/strong&gt; &lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;100 g de beurre fin. 3 jaunes d'oeufs.&lt;/strong&gt; &lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;4 cuillers à soupe de whisky.&lt;/strong&gt; &lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;60g de cacao sucré en poudre.&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Couper le chocolat et le faire fondre à feu très très doux avec le whisky. Retirer la casserole du feu et travailler le mélange en pâte lisse. Incorporer les oeufs dans la crème encore chaude en battant vivement et en ajoutant le beurre par petits morceaux. Travailler bien le tout et laisser refroidir pendant 3-4 heures au frais. Former des boulettes de la grosseur d'une petite noix, les rouler dans le cacao en poudre et les conserver au frais jusqu'au moment de la dégustaton.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
A consommer rapidement.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://francogourmandises.francoblog.ru/post/2008/12/31/C-Les-truffes-au-chocolat#comment-form</comments>
      <wfw:comment>http://francogourmandises.francoblog.ru/post/2008/12/31/C-Les-truffes-au-chocolat#comment-form</wfw:comment>
      <wfw:commentRss>http://francogourmandises.francoblog.ru/feed/rss2/comments/312</wfw:commentRss>
      </item>
    
  <item>
    <title>Littérature &amp; cinéma : les romans exquis de Michelle Barrière</title>
    <link>http://francogourmandises.francoblog.ru/post/2008/12/10/Litterature-cinema-%3A-les-romans-exquis-de-Michelle-Barriere</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:7c6e9dc2d3195d2508dff211827f15a9</guid>
    <pubDate>Wed, 10 Dec 2008 18:06:00 +0300</pubDate>
    <dc:creator>Coline</dc:creator>
        <category>Littérature &amp; cinéma</category>
        <category>Texte</category>    
    <description>&lt;p&gt;Historienne de l'alimentation, Michelle Barrière, nous Permet, avec &quot;ses exquis romans noirs&quot; d'entrer dans le monde de la cuisine et des cuisiniers depuis le Moyen Age. Ses intrigues se déroulent dans le Paris médiéval, à l'époque de la Renaissance ou dans les jardins potagers de Louis XIV. Ambiance, contexte historique, connaissances culinaires sont au rendez-vous et, cerise sur le gâteau, Michelle Barrière nous livre quelques recettes sympathiques et faisables. &lt;br /&gt;
C'est avec bonheur que vous dévorerez, &quot;Souper mortel aux étuves&quot;, &quot;Meurtres à la pomme d'Or&quot; , &quot;Natures mortes au Vatican&quot; et  enfin &quot; Meurtres au potager du Roy&quot;.&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;Michèle Barrière a déjà publié trois romans policiers gastronomiques aux éditions Agnès Viénot. Suivez le guide&lt;/strong&gt; :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;&quot; Souper mortel aux étuves &quot;&lt;/strong&gt; se déroule dans  le Paris du Moyen-âge, celui du roi Charles VI &quot;le bien aimé&quot;, avec un détour par Bruges,  alors grande place commerciale et financière européenne. On y suit les tribulations de Constance, sorte d’Adèle Blanc-Sec  avant l’heure,  lancée sur la trace des assassins de son mari, un bourgeois  parisien qui l’a sauvée de la misère et lui a légué un précieux carnet de 500 recettes. Pour infiltrer l’établissement de bains et de prostitution où son époux a trouvé la mort en service commandé pour le compte du roi, elle s’y fait engager comme cuisinière. Elle y côtoie un des cuisiniers de l’équipe du grand maître queux Taillevent, le premier cuisinier star…&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;&quot;Meurtres à la Pomme d'or&quot;&lt;/strong&gt; de Michèle Barrière (éditions Agnès Vienot)«&amp;nbsp;Meurtres à la Pomme d’or&amp;nbsp;» se déroule à Bologne et Montpellier à la Renaissance. Etudiant en médecine, François (dont Constance est l’arrière-arrière grand-mère) est  démangé par la cuisine, la maîtrise des herbes et la quête de saveurs l’attirant davantage que les dissections. Elève de l’apothicaire Laurent Catalan, jeté injustement en prison pour une série de morts suspectes, il n’aura de cesse d’éclaircir le mystère pour faire innocenter son maître. L’enquête le mènera à Bologne sur la piste de dangereuses  plantes récemment arrivées des Amériques,  les fameuses «&amp;nbsp;pommes d’or&amp;nbsp;» (pomodori =tomate). Il rencontrera en chemin les plus grands savants de l’Europe du XVIe siècle, dont l'astrologue et philosophe Nostradamus et le grand agronome Olivier de Serres…&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;&quot;Natures Mortes au Vatican&quot;&lt;/strong&gt; de Michèle Barrière (Editions Agnès Viénot)«&amp;nbsp;Natures Mortes au Vatican&amp;nbsp;» se déroule également à la Renaissance,  essentiellement à Rome, puis à Naples et Genève. Le héros du roman précédent, François, est devenu le secrétaire de Scappi, le cuisinier (qui a rééllement existé) du pape Pie V. Il l’épaule à la rédaction de son livre de mille recettes, «&amp;nbsp;L’Opéra », un ouvrage  majeur qui a beaucoup compté pour la cuisine. Mais ce livre est convoité par le cardinal de Granvelle,  insatiable collectionneur d’art,  prêt à tout pour assouvir ses désirs, y compris faire enlever le célèbre peintre Arcimboldo - récemment exposé au musée du Luxembourg et dont une œuvre orne la couverture du roman de Michèle Barrière. On croise dans ce livre des peintres, des poètes et d’autres grands  personnages réels comme Giordano Bruno et le philosophe-alchimiste Della Porta.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;A paraître&lt;/strong&gt;, la suite de la saga Savoisy avec l'arrière-petit fils de François, centrée autour du potager du roi Louis XIV à Versailles. &quot;Quelque chose de terrible va se passer autour des légumes primeurs, qui bénéficient alors de techniques jardinières inédites.&quot; Au menu: espionnage industriel orchestré par une puissance du Nord et une belle série de course-poursuites avec en toile de fond l'extravagante cour de Versailles. On a déjà l'eau à la bouche...&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://francogourmandises.francoblog.ru/post/2008/12/10/Litterature-cinema-%3A-les-romans-exquis-de-Michelle-Barriere#comment-form</comments>
      <wfw:comment>http://francogourmandises.francoblog.ru/post/2008/12/10/Litterature-cinema-%3A-les-romans-exquis-de-Michelle-Barriere#comment-form</wfw:comment>
      <wfw:commentRss>http://francogourmandises.francoblog.ru/feed/rss2/comments/309</wfw:commentRss>
      </item>
    
  <item>
    <title>Les Francogourmandises : et si vous deveniez rédacteur du blog?</title>
    <link>http://francogourmandises.francoblog.ru/post/2008/12/10/Les-Francogourmandises-%3A-et-si-vous-deveniez-redacteur-du-blog</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:ab8e7512ef6b0f98be5187007fabefcb</guid>
    <pubDate>Wed, 10 Dec 2008 11:08:00 +0300</pubDate>
    <dc:creator>Coline</dc:creator>
        <category>Francogourmandises</category>
        <category>Le blog</category>    
    <description>    &lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://francogourmandises.francoblog.ru/public/2934656220_9b39a879c8.jpg&quot; alt=&quot;Equipe rédacteurs&quot; style=&quot;float:left; margin: 0 1em 1em 0;&quot; /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Vous êtes friands de cuisine, de littérature, de traditions culinaires et vous lisez déjà notre blog depuis quelques temps&amp;nbsp;? Pourquoi ne pas devenir un des rédacteurs des Francogourmandises&amp;nbsp;? Non seulement vous pourrez toujours ajouter vos commentaires, mais également partager vos recettes et vos expériences culinaires&amp;nbsp;! Si vous êtes intéressés, prenez contact avec le webmestre des Francoblogs, à l'adresse suivante&amp;nbsp;: francomania@gmail.com.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://francogourmandises.francoblog.ru/post/2008/12/10/Les-Francogourmandises-%3A-et-si-vous-deveniez-redacteur-du-blog#comment-form</comments>
      <wfw:comment>http://francogourmandises.francoblog.ru/post/2008/12/10/Les-Francogourmandises-%3A-et-si-vous-deveniez-redacteur-du-blog#comment-form</wfw:comment>
      <wfw:commentRss>http://francogourmandises.francoblog.ru/feed/rss2/comments/308</wfw:commentRss>
      </item>
    
  <item>
    <title>Spécialités et traditions: La buche de Noël</title>
    <link>http://francogourmandises.francoblog.ru/post/2008/12/10/La-buche-de-Noel</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:5b4c9edca8eb6f6bd4181c6467ecee9b</guid>
    <pubDate>Wed, 10 Dec 2008 10:34:00 +0300</pubDate>
    <dc:creator>Coline</dc:creator>
        <category>Spécialités et traditions</category>
            
    <description>    &lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://francogourmandises.francoblog.ru/public/buche.jpg&quot; alt=&quot;Bûche de Noël&quot; style=&quot;float:left; margin: 0 1em 1em 0;&quot; /&gt;La coutume voulait que, la veille de Noël, on aille chercher une énorme bûche de bois franc, appelée bûche de Noël, et qu'on la rapporte à la maison en grande pompe. Le soir de Noël, le maître de maison la plaçait dans l'âtre, procédait à des libations, en arrosant le tronc d'huile, de sel et de vin cuit et récitait des prières de circonstance. Dans certaines familles, c'était les jeunes filles de la maison qui allumaient la bûche avec les tisons de celle de l'année précédente, qu'on avait pris soin de conserver précieusement. Dans d'autres familles, c'était plutôt à la mère que revenait ce privilège. Les cendres de cette bûche avaient, dit-on, la propriété de protéger la maison de la foudre et des pouvoirs maléfiques du diable. Le choix de l'essence du bois, les pratiques d'allumage et la durée de combustion constituaient un véritable rituel pouvant varier selon les régions.&lt;br /&gt;
Cette coutume, remontant au XIIe siècle, avait cours dans la plupart des pays européens, notamment en France et en Italie, où la bûche de Noël était appelée ceppo. Au Québec comme en France, cette tradition aurait perduré jusqu'au dernier quart du XIXe siècle. La disparition de cette tradition coïncide avec celle des grands âtres, remplacés progressivement par des poëles de fonte. La grosse bûche fut alors remplacée par une petite bûche de bois, parfois rehaussée de chandelles et de verdure, qu'on plaçait au centre de la table comme décoration de Noël.&lt;br /&gt;
Aujourd'hui, la bûche de Noël est devenue une pâtisserie traditionnelle, succulent gâteau roulé, glacé de crème au café ou au chocolat et décoré de feuilles de houx et de roses en sucre.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;a href=&quot;http://www.meilleurduchef.com/cgi/mdc/l/fr/recettes/buche_noel_ill.html&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;Vers la recette&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://francogourmandises.francoblog.ru/post/2008/12/10/La-buche-de-Noel#comment-form</comments>
      <wfw:comment>http://francogourmandises.francoblog.ru/post/2008/12/10/La-buche-de-Noel#comment-form</wfw:comment>
      <wfw:commentRss>http://francogourmandises.francoblog.ru/feed/rss2/comments/307</wfw:commentRss>
      </item>
    
  <item>
    <title>Littérature &amp; cinéma : &quot;Conte de Noël&quot; de Guy de Maupassant, 25 décembre 1882</title>
    <link>http://francogourmandises.francoblog.ru/post/2008/12/10/Litterature-cinema-%3A-Conte-de-Noel-de-Guy-de-Maupassant-25-decembre-1882</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:f53b1257121b21abe00c3039656a5a62</guid>
    <pubDate>Wed, 10 Dec 2008 09:50:00 +0300</pubDate>
    <dc:creator>Coline</dc:creator>
        <category>Littérature &amp; cinéma</category>
        <category>Texte</category>    
    <description>&lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://francogourmandises.francoblog.ru/public/./.2130561049_193a1dcb9f_o_s.jpg&quot; alt=&quot;Baies et neige&quot; style=&quot;float:left; margin: 0 1em 1em 0;&quot; /&gt;Le docteur Bonenfant cherchait dans sa mémoire, répétant à mi-voix&amp;nbsp;:
«&amp;nbsp;Un souvenir de Noël ?... Un souvenir de Noël ?...&amp;nbsp;»
Et tout à coup, il s'écria&amp;nbsp;:
- Mais si, j'en ai un, et un bien étrange encore&amp;nbsp;; c'est une histoire fantastique. J'ai vu un miracle&amp;nbsp;! Oui, mesdames, un miracle, la nuit de Noël. Cela vous étonne de m'entendre parler ainsi, moi qui ne crois guère à rien. Et pourtant j'ai vu un miracle&amp;nbsp;! Je l'ai vu, fis-je, vu, de mes propres yeux vu, ce qui s'appelle vu. En ai-je été fort surpris&amp;nbsp;? non pas&amp;nbsp;; car si je ne crois point à vos croyances, je crois à la foi, et je sais qu'elle transporte les montagnes. Je pourrais citer bien des exemples&amp;nbsp;; mais je vous indignerais et je m'exposerais aussi à amoindrir l'effet de mon histoire. Je vous avouerai d'abord que si je n'ai pas été fort convaincu et converti par ce que j'ai vu, j'ai été du moins fort ému, et je vais t'cher de vous dire la chose naïvement, comme si j'avais une crédulité d'Auvergnat.&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;J'étais alors médecin de campagne, habitant le bourg de Rolleville, en pleine Normandie.&lt;br /&gt;
L'hiver, cette année-là, fut terrible. Dès la fin de novembre, les neiges arrivèrent après une semaine de gelées. On voyait de loin les gros nuages venir du nord&amp;nbsp;; et la blanche descente des flocons commença.&lt;br /&gt;
En une nuit, toute la plaine fut ensevelie.&lt;br /&gt;
Les fermes, isolées dans leurs cours carrées, derrière leurs rideaux de grands arbres poudrés de frimas, semblaient s'endormir sous l'accumulation de cette mousse épaisse et légère.&lt;br /&gt;
Aucun bruit ne traversait plus la campagne immobile. Seuls les corbeaux, par bandes, décrivaient de longs festons dans le ciel, cherchant leur vie inutilement, s'abattant tous ensemble sur les champs livides et piquant la neige de leurs grands becs.&lt;br /&gt;
On n'entendait rien que le glissement vague et continu de cette poussière tombant toujours.&lt;br /&gt;
Cela dura huit jours pleins, puis l'avalanche s'arrêta. La terre avait sur le dos un manteau épais de cinq pieds.&lt;br /&gt;
Et, pendant trois semaines ensuite, un ciel clair, comme un cristal bleu le jour, et, la nuit, tout semé d'étoiles qu'on aurait crues de givre, tant le vaste espace était rigoureux, s'étendit sur la nappe unie, dure et luisante des neiges.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La plaine, les haies, les ormes des clôtures, tout semblait mort, tué par le froid. Ni hommes ni bêtes ne sortaient plus&amp;nbsp;: seules les cheminées des chaumières en chemise blanche révélaient la vie cachée, par les minces filets de fumée qui montaient droit dans l'air glacial. De temps en temps on entendait craquer les arbres, comme si leurs membres de bois se fussent brisés sous l'écorce&amp;nbsp;; et, parfois, une grosse branche se détachait et tombait, l'invincible gelée pétrifiant la sève et cassant les fibres.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les habitations semées çà et là par les champs semblaient éloignées de cent lieues les unes des autres. On vivait comme on pouvait. Seul, j'essayais d'aller voir mes clients les plus proches, m'exposant sans cesse à rester enseveli dans quelque creux.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je m'aperçus bientôt qu'une terreur mystérieuse planait sur le pays. Un tel fléau, pensait-on, n'était point naturel. On prétendit qu'on entendait des voix la nuit, des sifflements aigus, des cris qui passaient. Ces cris et ces sifflements venaient sans aucun doute des oiseaux émigrants qui voyagent au crépuscule, et qui fuyaient en masse vers le sud. Mais allez donc faire entendre raison à des gens affolés. Une épouvante envahissait les esprits et on s'attendait à un événement extraordinaire.&lt;br /&gt;
La forge du père Vatinel était située au bout du hameau d'Épivent, sur la grande route, maintenant invisible et déserte. Or, comme les gens manquaient de pain, le forgeron résolut d'aller jusqu'au village. Il resta quelques heures à causer dans les six maisons qui forment le centre du pays, prit son pain et des nouvelles, et un peu de cette peur épandue sur la campagne.&lt;br /&gt;
Et il se mit en route avant la nuit.&lt;br /&gt;
Tout à coup, en longeant une haie, il crut voir un oeuf dans la neige&amp;nbsp;; oui, un oeuf déposé là, tout blanc comme le reste du monde. Il se pencha, c'était un oeuf en effet. D'où venait-il&amp;nbsp;? Quelle poule avait pu sortir du poulailler et venir pondre en cet endroit&amp;nbsp;? Le forgeron s'étonna, ne comprit pas&amp;nbsp;; mais il ramassa l'oeuf et le porta à sa femme.&lt;br /&gt;
«&amp;nbsp;Tiens, la maîtresse, v'là un oeuf que j'ai trouvé sur la route&amp;nbsp;! »&lt;br /&gt;
La femme hocha la tête :&lt;br /&gt;
«&amp;nbsp;Un oeuf sur la route&amp;nbsp;? Par ce temps-ci, t'es soûl, bien sûr ?&lt;br /&gt;
- Mais non, la maîtresse, même qu'il était au pied d'une haie, et encore chaud, pas gelé. Le v'là, j'me l'ai mis sur l'estomac pour qui n'refroidisse pas. Tu le mangeras pour ton dîner. »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L'oeuf fut glissé dans la marmite où mijotait la soupe, et le forgeron se mit à raconter ce qu'on disait par la contrée.&lt;br /&gt;
La femme écoutait toute p'le. «&amp;nbsp;Pour sûr que j'ai entendu des sifflets l'autre nuit, même qu'ils semblaient v'nir de la cheminée. »&lt;br /&gt;
On se mit à table, on mangea la soupe d'abord, puis, pendant que le mari étendait du beurre sur son pain, la femme prit l'oeuf et l'examina d'un oeil méfiant.
«&amp;nbsp;Si y avait quelque chose dans c't'oeuf ?&lt;br /&gt;
- Qué que tu veux qu'y ait ?&lt;br /&gt;
- J'sais ti, mé ?&lt;br /&gt;
- Allons, mange-le, et fais pas la bête. »&lt;br /&gt;
Elle ouvrit l'oeuf. Il était comme tous les oeufs, et bien frais.&lt;br /&gt;
Elle se mit à le manger en hésitant, le goûtant, le laissant, le reprenant. Le mari disait&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;Eh bien&amp;nbsp;! qué goût qu'il a, c't'oeuf&amp;nbsp;? » Elle ne répondit pas et elle acheva de l'avaler&amp;nbsp;; puis, soudain, elle planta sur son homme des yeux fixes, hagards, affolés, leva les bras, les tordit et, convulsée de la tête aux pieds, roula par terre, en poussant des cris horribles. Toute la nuit elle se débattit en des spasmes épouvantables, secouée de tremblements effrayants, déformée par de hideuses convulsions. Le forgeron, impuissant à la tenir, fut obligé de la lier. Et elle hurlait sans repos, d'une voix infatigable&amp;nbsp;:
«&amp;nbsp;J'l'ai dans l'corps&amp;nbsp;! J'l'ai dans l'corps&amp;nbsp;! »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je fus appelé le lendemain. J'ordonnai tous les calmants connus sans obtenir le moindre résultat. Elle était folle.&lt;br /&gt;
Alors, avec une incroyable rapidité, malgré l'obstacle des hautes neiges, la nouvelle, une nouvelle étrange, courut de ferme en ferme&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;La femme du forgeron qu'est possédée&amp;nbsp;! » Et on venait de partout, sans oser pénétrer dans la maison&amp;nbsp;; on écoutait de loin ses cris affreux poussés d'une voix si forte qu'on ne les aurait pas crus d'une créature humaine.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le curé du village fut prévenu. C'était un vieux prêtre naïf. Il accourut en surplis comme pour administrer un mourant et il prononça, en étendant les mains, les formules d'exorcisme, pendant que quatre hommes maintenaient sur un lit la femme écumante et tordue. Mais l'esprit ne fut point chassé.
Et la Noël arriva sans que le temps eût changé.&lt;br /&gt;
La veille au matin, le prêtre vint me trouver :&lt;br /&gt;
«&amp;nbsp;J'ai envie, dit-il, de faire assister à l'office de cette nuit cette malheureuse. Peut-être Dieu fera-t-il un miracle en sa faveur, à l'heure même où il naquit d'une femme. »&lt;br /&gt;
Je répondis au curé :&lt;br /&gt;
«&amp;nbsp;Je vous approuve absolument, monsieur l'abbé. Si elle a l'esprit frappé par la cérémonie (et rien n'est plus propice à l'émouvoir), elle peut être sauvée sans autre remède. »&lt;br /&gt;
Le vieux prêtre murmura :&lt;br /&gt;
«&amp;nbsp;Vous n'êtes pas croyant, docteur, mais aidez-moi, n'est-ce pas&amp;nbsp;? Vous vous chargez de l'amener&amp;nbsp;? »
Et je lui promis mon aide.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le soir vint, puis la nuit; et la cloche de l'église se mit à sonner, jetant sa voix plaintive à travers l'espace morne, sur l'étendue blanche et glacée des neiges.
Des êtres noirs s'en venaient lentement, par groupes, dociles au cri d'airain du clocher. La pleine lune éclairait d'une lueur vive et blafarde tout l'horizon, rendait plus visible la p'le désolation des champs.&lt;br /&gt;
J'avais pris quatre hommes robustes et je me rendis à la forge.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La possédée hurlait toujours, attachée à sa couche. On la vêtit proprement malgré sa résistance éperdue, et on l'emporta.&lt;br /&gt;
Léglise était maintenant pleine de monde, illuminée et froide&amp;nbsp;; les chantres poussaient leurs notes monotones&amp;nbsp;; le serpent ronflait&amp;nbsp;; la petite sonnette de l'enfant de choeur tintait, réglant les mouvements des fidèles. J'enfermai la femme et ses gardiens dans la cuisine du presbytère, et j'attendis le moment que je croyais favorable.&lt;br /&gt;
Je choisis l'instant qui suit la communion. Tous les paysans, hommes et femmes, avaient reçu leur Dieu pour fléchir sa rigueur. Un grand silence planait pendant que le prêtre achevait le mystère divin. Sur mon ordre, la porte fut ouverte et les quatre aides apportèrent la folle.&lt;br /&gt;
Dès qu'elle aperçut les lumières, la foule à genoux, le choeur en feu et le tabernacle doré, elle se débattit d'une telle vigueur, qu'elle faillit nous échapper, et elle poussa des clameurs si aiguës qu'un frisson d'épouvante passa dans l'église&amp;nbsp;; toutes les têtes se relevèrent&amp;nbsp;; des gens s'enfuirent. Elle n'avait plus la forme d'une femme, crispée et tordue en nos mains, le visage contourné, les yeux fous.&lt;br /&gt;
On la traîna jusqu'aux marches du choeur et puis on la tint fortement accroupie à terre.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le prêtre s'était levé&amp;nbsp;; il attendait. Dès qu'il la vit arrêtée, il prit en ses mains l'ostensoir ceint de rayons d'or, avec l'hostie blanche au milieu, et, s'avançant de quelques pas, il l'éleva de ses deux bras tendus au-dessus de sa tête, le présentant aux regards effarés de la démoniaque. . Elle hurlait toujours, l'oeil fixé, tendu sur cet objet rayonnant.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Et le prêtre demeurait tellement immobile qu'on l'aurait pris pour une statue.
Et cela dura longtemps, longtemps.&lt;br /&gt;
La femme semblait saisie de peur, fascinée&amp;nbsp;; elle contemplait fixement l'ostensoir, secouée encore de tremblements terribles, mais passagers, et criant toujours, mais d'une voix moins déchirante. Et cela dura encore longtemps.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
On eût dit qu'elle ne pouvait plus baisser les yeux, qu'ils étaient rivés sur l'hostie&amp;nbsp;; elle ne faisait plus que gémir&amp;nbsp;; et son corps raidi s'amollissait, s'affaissait.
Toute la foule était prosternée, le front par terre.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La possédée maintenant baissait rapidement les paupières, puis les relevait aussitôt, comme impuissante à supporter la vue de son Dieu. Elle s'était tue. Et puis soudain, je m'aperçus que ses yeux demeuraient clos. Elle dormait du sommeil des somnambules, hypnotisée, pardon&amp;nbsp;! vaincue par la contemplation persistante de l'ostensoir aux rayons d'or, terrassée par le Christ victorieux.&lt;br /&gt;
On l'emporta, inerte, pendant que le prêtre remontait vers l'autel.&lt;br /&gt;
L'assistance, bouleversée, entonna le Te Deum d'action de grâces.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Et la femme du forgeron dormit quarante heures de suite, puis se réveilla sans aucun souvenir de la possession ni de la délivrance.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voilà, mesdames, le miracle que j'ai vu.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le docteur Bonenfant se tut, puis ajouta d'une voix contrariée&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;Je n'ai pu refuser de l'attester par écrit. ». &lt;br /&gt;&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://francogourmandises.francoblog.ru/post/2008/12/10/Litterature-cinema-%3A-Conte-de-Noel-de-Guy-de-Maupassant-25-decembre-1882#comment-form</comments>
      <wfw:comment>http://francogourmandises.francoblog.ru/post/2008/12/10/Litterature-cinema-%3A-Conte-de-Noel-de-Guy-de-Maupassant-25-decembre-1882#comment-form</wfw:comment>
      <wfw:commentRss>http://francogourmandises.francoblog.ru/feed/rss2/comments/306</wfw:commentRss>
      </item>
    
  <item>
    <title>Spécialités et traditions: Les treize desserts de Noël en Provence</title>
    <link>http://francogourmandises.francoblog.ru/post/2008/12/09/Les-treize-desserts-de-Noel-en-Provence</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:7f6839f9c9e5e6a9e58e518d2c6f8299</guid>
    <pubDate>Tue, 09 Dec 2008 18:06:00 +0300</pubDate>
    <dc:creator>Coline</dc:creator>
        <category>Spécialités et traditions</category>
        <category>Régions</category>    
    <description>&lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://francogourmandises.francoblog.ru/public/13_desserts.jpg&quot; alt=&quot;13 desserts&quot; style=&quot;float:left; margin: 0 1em 1em 0;&quot; /&gt;Les 13 desserts, c'est comme un dernier rayon de soleil avant l'entrée dans l'hiver. Les règles communément observées&amp;nbsp;: ils sont 13 comme le nombre de convives de la Cène, doivent figurer des fruits frais, tous les desserts sont servis sur la table en même temps et en bonne quantité. Les listes de ces 13 desserts divergent en Provence d'une ville à l'autre. Le mieux reste encore de partir des 4 mythiques mendiants, des deux 2 nougats et de la pompe à l'huile.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Mais au fait, quels sont ces 13 desserts?&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;Les 4 mendiants :&lt;/strong&gt; &lt;br /&gt;
- Les noisettes ou noix (symbole des Augustins)&lt;br /&gt;
- Les figues sèches (symbole des Franciscains)&lt;br /&gt;
- Les amandes (symbole des Carmes)&lt;br /&gt;
- Les raisins secs (symbole des Dominicains)&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;strong&gt;La pompe à l'huile (ou le gibassié - ou la fougasse à Arles)&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
Selon la tradition, il faut rompre la pompe à huile comme le Christ a rompu le pain et ne pas la couper pour ne pas se retrouver ruiné l'année suivante.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;Le nougat blanc&lt;/strong&gt; aux noisettes, pignons de pins et pistaches&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;Le nougat noir&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;Miel&lt;/strong&gt; fondu cuit avec des amandes&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Vous pouvez ensuite compléter avec les desserts suivants, les plus communément utilisés dans diverses coutumes locales ou familiales :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;Les dattes&lt;/strong&gt;Elles peuvent être farcies de pâte d'amande verte ou rose.&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;Les calissons d'Aix&lt;/strong&gt;Indispensables à Aix en Provence&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;La pâte de coing ( ou confiture)&lt;/strong&gt;Les 13 desserts étaient composés à l'origine avec les fruits récoltés dans les campagnes et on trouvait beaucoup de cognassiers en Provence.&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;Le raisin blanc (servan)&lt;/strong&gt;Un raisin de fin de saison qui a la particularité de bien se conserver.&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;Le melon de Noël (ou Verdau)&lt;/strong&gt;Autrefois conservé sur la paille de septembre à décembre dans les campagnes.&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;Les oranges (ou clémentines, ou mandarines)&lt;/strong&gt;Signe de richesses.&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;Les melons confits (ou autres fruits confits)&lt;/strong&gt;Spécialité d'Apt&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;Les pommes et les poires d'hiver&lt;/strong&gt;La conservation des pommes et des poires d'hiver pouvait durer 3 à 4 mois.&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;Les prunes&lt;/strong&gt;Si possible les prunes de Brignoles ou les Pistoles&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;Les figues séchées&lt;/strong&gt;Des noix ou des amandes peuvent être piquées dans les figues&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://francogourmandises.francoblog.ru/post/2008/12/09/Les-treize-desserts-de-Noel-en-Provence#comment-form</comments>
      <wfw:comment>http://francogourmandises.francoblog.ru/post/2008/12/09/Les-treize-desserts-de-Noel-en-Provence#comment-form</wfw:comment>
      <wfw:commentRss>http://francogourmandises.francoblog.ru/feed/rss2/comments/304</wfw:commentRss>
      </item>
    
  <item>
    <title>Spécialités et traditions: Les Bredeles ou petits gâteaux de Noël</title>
    <link>http://francogourmandises.francoblog.ru/post/2008/12/09/Les-Bredeles-ou-petits-gateaux-de-Noel</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:7712e21bcddb1bc2f1f7ddd52324062b</guid>
    <pubDate>Tue, 09 Dec 2008 17:53:00 +0300</pubDate>
    <dc:creator>Coline</dc:creator>
        <category>Spécialités et traditions</category>
        <category>les classiques</category><category>recette</category><category>Régions</category><category>sucré</category>    
    <description>&lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://francogourmandises.francoblog.ru/public/./.Bredele_s.jpg&quot; alt=&quot;Bredele&quot; style=&quot;float:left; margin: 0 1em 1em 0;&quot; /&gt;Une des traditions d’Alsace est de faire des petits gâteaux de Noël, des bredeles. Dans les familles alsaciennes, à partir de novembre, on confectionne diverses sortes de petits gâteaux. Ils sont conservés dans des boîtes en métal et un assortiment est sorti à toutes occasions&amp;nbsp;: café, goûté, petit cadeau ...
Il existe de nombreuses sortes de bredeles&amp;nbsp;: sablés au beurre, gâteaux aux amandes, noisettes ou noix, pain à l’anis, pain d’épice. Les bredeles sont découpés avec des formes: en étoile, en sapin, en coeur... Car le Bredele n'est pas simplement beau, il se doit d'être sympathique&amp;nbsp;!
Les pains d’épice ont leur village en Alsace&amp;nbsp;: Gertwiller. Fortweger est le magasin à visiter pour trouver des pains d’épice sous toutes ses formes (magasins&amp;nbsp;: GERTWILLER, STRASBOURG, COLMAR et KAYSERSBERG)&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Nous vous proposons de venir découvrir la recette traditionelle du Bredele!&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;Les petits gâteaux de Noël au beurre ou Butterbredele&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;Ingrédients&lt;/strong&gt; :&lt;br /&gt;
250 g de beurre&lt;br /&gt;
315 g de sucre&lt;br /&gt;
2 oeufs entiers&lt;br /&gt;
4 g de poudre à lever&lt;br /&gt;
625 g de farine.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;Préparation&lt;/strong&gt; :&lt;br /&gt;
- Tamisez la farine, dressez-la en fontaine. Malaxez le beurre, ajoutez le sucre et les oeufs. Mélangez bien le tout avant de le disposer au milieu de la fontaine de farine.&lt;br /&gt;
- Pétrissez la masse pour obtenir une pâte bien homogène, de consistance assez ferme. Laissez reposer pendant une nuit au frais. Etalez cette pâte au rouleau sur 3mm d'épaisseur. Découpez avec des formes en emporte pièces et faites cuire à feu moyen pendant 10 à 15 mn.&lt;br /&gt;
- Vous pouvez donner à vos petits gâteaux un air doré en les badigeonnant au pinceau avec du jaune d'oeuf battu. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;Petits gâteaux de Noël aux amandes ou Schwowebredele &lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;Ingrédients&lt;/strong&gt;
250 g de beurre ramolli&lt;br /&gt;
250 g de sucre&lt;br /&gt;
3 œufs entiers&lt;br /&gt;
20 g de cannelle&lt;br /&gt;
200 g d'amandes hachées&lt;br /&gt;
500 g de farine&lt;br /&gt;
zeste de citron + un peu de jus&lt;br /&gt;
1 sachet de sucre vanillé&lt;br /&gt;
1 sachet de levure chimique&lt;br /&gt;
1 pincée de sel.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;Préparation :&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
- Pétrissez ensemble le beurre et la farine, puis ajoutez les œufs entiers, les amandes, la cannelle et le sucre. Faire une pâte très homogène, laissez-la reposer une nuit entière.&lt;br /&gt;
- Etalez-la le lendemain en une couche de 0,5 cm d'épaisseur.&lt;br /&gt;
- Découpez en forme de cœur et de trèfle, dorez à l'œuf battu.&lt;br /&gt;
- Mettez sur une plaque beurrée et farinée. Faites cuire 12 mn à four chaud.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://francogourmandises.francoblog.ru/post/2008/12/09/Les-Bredeles-ou-petits-gateaux-de-Noel#comment-form</comments>
      <wfw:comment>http://francogourmandises.francoblog.ru/post/2008/12/09/Les-Bredeles-ou-petits-gateaux-de-Noel#comment-form</wfw:comment>
      <wfw:commentRss>http://francogourmandises.francoblog.ru/feed/rss2/comments/302</wfw:commentRss>
      </item>
    
  <item>
    <title>Le 6 décembre:  Saint-Nicolas, patron des écoliers</title>
    <link>http://francogourmandises.francoblog.ru/post/2008/12/09/L</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:a4e3c7cfed17275fd9ad9a927f3755b1</guid>
    <pubDate>Tue, 09 Dec 2008 17:17:00 +0300</pubDate>
    <dc:creator>Coline</dc:creator>
        <category>Spécialités et traditions</category>
        <category>Régions</category>    
    <description>&lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://francogourmandises.francoblog.ru/public/./.mannalas_1_s.jpg&quot; alt=&quot;Mannalas&quot; style=&quot;float:left; margin: 0 1em 1em 0;&quot; /&gt;En Alsace, saint Nicolas passe le 6 décembre pour récompenser les enfants méritants de friandises et de cadeaux, il est aidé par son âne et il est accompagné par le Hanstrapp (Hans Trapp ou Rupelz) qui est chargé de punir ceux qui n'ont pas été sages. Le Hans Trapp les menace de les emmener dans son sac s'ils ne promettent pas d'être plus sage. De nombreuses villes alsaciennes organisent des «&amp;nbsp;Marchés de la Saint-Nicolas&amp;nbsp;» au début du mois de décembre. Le marché de Noël de Strasbourg fut longtemps appelé ainsi. En Alsace, la brioche de la Saint-Nicolas s'appelle «Männele» à Strasbourg (Basse-Alsace) et «Mannala» à Mulhouse (Haute-Alsace). Ce terme vient de l'Allemand et signifie &quot;petit homme&quot;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;Enfin, voici les paroles de la comptine chantée traditionellement par les enfants. Vous pouvez retrouver la mélodie cette comptines &lt;a href=&quot;http://www.fete-enfants.com/saint-nicolas-enfants/saint-nicolas-chansons.html&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;ici. &lt;/a&gt; &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ô grand Saint Nicolas,&lt;br /&gt;
Patron des écoliers,&lt;br /&gt;
Apporte-moi des pommes&lt;br /&gt;
Dans mon petit panier.&lt;br /&gt;
Je serai toujours sage&lt;br /&gt;
Comme une petite image.&lt;br /&gt;
J'apprendrai mes leçons&lt;br /&gt;
Pour avoir des bonbons.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Venez, venez, Saint Nicolas,&lt;br /&gt;
Venez, venez, Saint Nicolas,&lt;br /&gt;
Venez, venez, Saint Nicolas, et tra la la...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ô grand Saint Nicolas,&lt;br /&gt;
Patron des écoliers&lt;br /&gt;
Apporte-moi des jouets&lt;br /&gt;
Dans mon petit panier.&lt;br /&gt;
Je serai toujours sage&lt;br /&gt;
Comme un petit mouton.&lt;br /&gt;
J'apprendrai mes leçons&lt;br /&gt;
Pour avoir des bonbons.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://francogourmandises.francoblog.ru/post/2008/12/09/L#comment-form</comments>
      <wfw:comment>http://francogourmandises.francoblog.ru/post/2008/12/09/L#comment-form</wfw:comment>
      <wfw:commentRss>http://francogourmandises.francoblog.ru/feed/rss2/comments/301</wfw:commentRss>
      </item>
    
  <item>
    <title>Bientôt Noël...!</title>
    <link>http://francogourmandises.francoblog.ru/post/2008/12/09/Bientot-Noel</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:bd50e2212034dedd893806d97cd0db3a</guid>
    <pubDate>Tue, 09 Dec 2008 17:12:00 +0300</pubDate>
    <dc:creator>Coline</dc:creator>
        <category>Spécialités et traditions</category>
            
    <description>    &lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://francogourmandises.francoblog.ru/public/./.ambiance_1_s.jpg&quot; alt=&quot;                               &quot; style=&quot;float:left; margin: 0 1em 1em 0;&quot; /&gt;
ça y est&amp;nbsp;! cela fait déjà 9 jours que nous sommes en décembre. Chez nous la période entre le 1er et le 24 décembre s'appelle l'Avent. Oui, oui, l'Avent avec un &quot;e&quot;, c'est la période avant Noël. Pendant cette période, les enfants ouvrent chaque jour une nouvelle fenêtre de leur calendrier d'Avent. Derrière cette fenêtre, ils trouvent une image, ou encore un petit chocolat. A cette époque, fleurissent également les marchés de Noel dans les villes et les villages et les rues sont illuminés de mille et une décorations. C'est souvent féérique. Dans les maisons, les familles sont aux fourneaux et commencent à préparer les mets de Noel. Ces derniers varient selon les régions: les treize desserts de Provence, les Bredeles (petits gâteaux) alsaciens... Aujourd'hui nous inaugurons le chapitre des fêtes de fin d'année.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://francogourmandises.francoblog.ru/post/2008/12/09/Bientot-Noel#comment-form</comments>
      <wfw:comment>http://francogourmandises.francoblog.ru/post/2008/12/09/Bientot-Noel#comment-form</wfw:comment>
      <wfw:commentRss>http://francogourmandises.francoblog.ru/feed/rss2/comments/300</wfw:commentRss>
      </item>
    
  <item>
    <title>Spécialités et traditions: les macarons</title>
    <link>http://francogourmandises.francoblog.ru/post/2008/11/03/Specialites-et-traditions%3A-les-macarons</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:83b85a72313ab0667b501f6ac164c1a4</guid>
    <pubDate>Mon, 03 Nov 2008 10:17:00 +0300</pubDate>
    <dc:creator>Coline</dc:creator>
        <category>Spécialités et traditions</category>
        <category>les classiques</category><category>Régions</category><category>sucré</category>    
    <description>&lt;p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;img src=&quot;http://francogourmandises.francoblog.ru/public/./.macarrons_s.jpg&quot; alt=&quot;macarrons.jpg&quot; style=&quot;float:left; margin: 0 1em 1em 0;&quot; /&gt;
Le macaron est un petit gâteau granuleux et moelleux à la forme arrondie, d'environ 3 ou 5 cm de diamètre, spécialité de plusieurs villes et régions françaises&amp;nbsp;: Lorraine (Nancy et Boulay), Pays basque (Saint-Jean-de-Luz), Saint-Émilion, Amiens, Montmorillon (86). Il ne doit pas être confondu avec les pâtisseries appelées massepain.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Dérivé de la meringue, il est fabriqué à partir de poudre d'amande, de sucre glace, de sucre et de blancs d'œufs. La pâte ainsi préparée est déposée sur une plaque de four et cuite. Ceci lui donne sa forme particulière d'une pâte figée et dorée à la cuisson.&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;Le macaron apparaît en Europe au Moyen Âge où il va se diversifier et trouver de nouvelles formes et saveurs. D’Italie, il passe en France à la Renaissance. Curieusement, cependant, il n'est pas mentionné dans le Traité des confitures et fardements publié par Nostradamus en 1552.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;On trouve des écrits qui présentent la recette du macaron sous le nom de Louzieh d'une confiserie omeyyade qui l'offrit au calife Ottoman du au XVe siècle en Syrie.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Au Moyen Âge, le «&amp;nbsp;macaron&amp;nbsp;» désignait deux produits différents&amp;nbsp;: le gâteau, mais aussi un potage avec des éléments en farine qu’on mangeait avec du fromage frappé, de la cannelle et du safran et que l'on appelle «&amp;nbsp;macaroni&amp;nbsp;» à partir, seulement, du XVIIe siècle. D’où la difficulté, parfois, de savoir à quels produits les sources historiques font référence.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;En Lorraine, le macaron est apparu sous l'égide des Dames du Saint-Sacrement, dans une recette tenue secrète depuis le XVIIIe siècle. La recette des macarons de Boulay est apparue en 1854. Ces macarons perpétuent la recette initiale et présentent la particularité d'être à croûte dure et à intérieur fondant.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Au Pays basque, à Saint-Jean-de-Luz, le macaron est apparu sous l'impulsion d'un pâtissier, M. Adam, qui en offrit à Louis XIV pour son mariage en 1660. Depuis lors, les descendants du pâtissier perpétuent la tradition.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;La création du macaron parisien, composé de deux gâteaux ressemblant à des macarons accolés et garnis de ganache, est revendiquée par le pâtissier Pierre Desfontaines, petit fils de Louis Ernest Ladurée au début du XXe siècle. Cette nouvelle présentation sucrée et parfumée n'a que peu de rapport avec les macarons lorrains au parfum d'amande, à la croûte croquante et fondants à l'intérieur.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://francogourmandises.francoblog.ru/post/2008/11/03/Specialites-et-traditions%3A-les-macarons#comment-form</comments>
      <wfw:comment>http://francogourmandises.francoblog.ru/post/2008/11/03/Specialites-et-traditions%3A-les-macarons#comment-form</wfw:comment>
      <wfw:commentRss>http://francogourmandises.francoblog.ru/feed/rss2/comments/296</wfw:commentRss>
      </item>
    
  <item>
    <title>Rapide et pratique: le pain perdu</title>
    <link>http://francogourmandises.francoblog.ru/post/2008/10/20/Rapide-et-pratique%3A-le-pain-perdu</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:7f65c1066bff7e6cabb6ae1ab735cb49</guid>
    <pubDate>Mon, 20 Oct 2008 09:43:00 +0400</pubDate>
    <dc:creator>Coline</dc:creator>
        <category>Recettes</category>
        <category>Dessert</category><category>les classiques</category><category>sucré</category><category>Utile</category>    
    <description>    &lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://francogourmandises.francoblog.ru/public/./.Pain_perdu_s.jpg&quot; alt=&quot;pain perdu&quot; style=&quot;float:left; margin: 0 1em 1em 0;&quot; /&gt;
&lt;strong&gt;Préparation&lt;/strong&gt;&amp;nbsp;: 5 min
&lt;strong&gt;Cuisson&lt;/strong&gt;&amp;nbsp;: 10 min&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Ingrédients (pour 6 personnes)&lt;/strong&gt; &lt;br /&gt;
60 cl de lait&lt;br /&gt;
12 tranches de pain de mie rassis ou encore mieux de brioche!&lt;br /&gt;
3 oeufs&lt;br /&gt;
50 g de beurre&lt;br /&gt;
1 cuillère à soupe de sucre&lt;br /&gt;
sucre glace&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Préparation&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
1. Mélanger les oeufs entiers avec le lait et ajouter le sucre en poudre et si vous le souhaitez également un peu de cannelle!.&lt;br /&gt;
2. Poser rapidement chaque côté des tranches de pain sec dans le mélange pour faire imbiber.&lt;br /&gt;
3. Mettre le beurre à fondre dans la poêle et y faire dorer le pain.&lt;br /&gt;
4. Retirer et déposer sur une feuille de papier absorbant.&lt;br /&gt;
5. Déguster.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://francogourmandises.francoblog.ru/post/2008/10/20/Rapide-et-pratique%3A-le-pain-perdu#comment-form</comments>
      <wfw:comment>http://francogourmandises.francoblog.ru/post/2008/10/20/Rapide-et-pratique%3A-le-pain-perdu#comment-form</wfw:comment>
      <wfw:commentRss>http://francogourmandises.francoblog.ru/feed/rss2/comments/292</wfw:commentRss>
      </item>
    
  <item>
    <title>Une spécialité régionale: le poulet au vin blanc</title>
    <link>http://francogourmandises.francoblog.ru/post/2008/10/20/Une-specialite-regionale%3A-le-poulet-au-vin-blanc</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:4e51ce0b90a08a89975a551752323fe4</guid>
    <pubDate>Mon, 20 Oct 2008 09:35:00 +0400</pubDate>
    <dc:creator>Coline</dc:creator>
        <category>Recettes</category>
        <category>les classiques</category><category>Régions</category><category>salé</category>    
    <description>&lt;p&gt;Originaire d'Alsace, cette recette traditionnellement  accommodée au riesling n'est pas difficile et ne demande qu'une demi-heure de préparation. En revanche, prévoyez du temps pour laisser mijoter le tout et pour la cuisson (3 heures).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Ingrédients pour 4 personne(s)&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;1 poulet de 1,5 kg en morceaux&lt;br /&gt;
25 cl de riesling&lt;br /&gt;
200 gr de champignons&lt;br /&gt;
1 cuiller à soupe de cognac&lt;br /&gt;
20 cl de bouillon de volaille&lt;br /&gt;
1 jaune d'oeuf&lt;br /&gt;
15 cl de crème fraîche&lt;br /&gt;
4 échalotes&lt;br /&gt;
1 gousse d'ail&lt;br /&gt;
1 bouquet de persil&lt;br /&gt;
80 grammes de beurre&lt;br /&gt;
2 cuillères à soupe d'huile&lt;br /&gt;
2 pincée de noix de muscade&lt;br /&gt;
Sel &amp;amp; poivre du moulin.
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Lavez les champignons, puis coupez les en lamelles. Pelez les échalotes, hachez le persil. Pelez et écrasez la gousse d'ail.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Faites chauffez l'huile et 40 grammes de beurre dans une cocotte. Puis, y faire revenir les morceaux de poulets jusqu'à ce qu'ils soient dorés de toutes parts.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Ajoutez le reste du beurre, faites y sauter les champignons. Dés qu'ils commencent à dorer, ajoutez les échalotes, le persil et l'ail. Laisser fondre et blondir à feu vif.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Remettre le poulet dans la cocotte, faites le flamber avec le cognac.&lt;br /&gt;
Ensuite, versez le vin blanc, puis le bouillon de volaille. Salez et poivrez.&lt;br /&gt;
Laissez mijoter 1h30 à feu doux en arrosant le poulet de temps en temps.&lt;br /&gt;
5 minutes avant la fin de la cuisson, fouettez la crème fraîche et le jaune d'oeufs. Versez les dans la cocotte en mélangeant délicatement.
Éteindre le feu dés ébullition et servez sans attendre avec des pâtes.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://francogourmandises.francoblog.ru/post/2008/10/20/Une-specialite-regionale%3A-le-poulet-au-vin-blanc#comment-form</comments>
      <wfw:comment>http://francogourmandises.francoblog.ru/post/2008/10/20/Une-specialite-regionale%3A-le-poulet-au-vin-blanc#comment-form</wfw:comment>
      <wfw:commentRss>http://francogourmandises.francoblog.ru/feed/rss2/comments/291</wfw:commentRss>
      </item>
    
  <item>
    <title>A varier à volonté: des idées pour farcir vos choux</title>
    <link>http://francogourmandises.francoblog.ru/post/2008/10/15/A-varier-a-volonte%3A-des-idees-pour-farcir-vos-choux</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:0d49d4563f8991352dc29bef425b3ba4</guid>
    <pubDate>Wed, 15 Oct 2008 18:28:00 +0400</pubDate>
    <dc:creator>Coline</dc:creator>
        <category>Recettes</category>
        <category>A varier à volonté</category><category>salé</category><category>sucré</category>    
    <description>&lt;p&gt;ça y est! vous disposez d'une quarantaine de choux ou peut-être un peu moins, s'ils sont gros ou si vous avez eu des ratés: ce qui n'est pas grave. La pâte n'étant pas sucrée, nous sommes parfaitement libre d'en faire un met sucré ou salé. La version sucrée est idéale pour un dessert ou un goûter, tandis que la version salée peut servir d'entrée originale ou peut-être même de plat principal, si les portions sont suffisantes. &lt;br /&gt;
Voici donc quelques suggestions...&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Version sucrée&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;La crème chantilly&lt;br /&gt;
&lt;img src=&quot;http://francogourmandises.francoblog.ru/public/./.Choux___la_cr_eme_2_s.jpg&quot; alt=&quot;Choux à la crème 2&quot; style=&quot;float:left; margin: 0 1em 1em 0;&quot; /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;&lt;br /&gt;
Fourrez les choux avec de la glace à la vanille et recouvrez les de chocolat chaud: vos choux sont devenus des &lt;strong&gt;profiterolles&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
&lt;img src=&quot;http://francogourmandises.francoblog.ru/public/./.Profiterolles_s.jpg&quot; alt=&quot;Profiterolles&quot; style=&quot;float:left; margin: 0 1em 1em 0;&quot; /&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;Version salée&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;Fromage blanc, saumon, oignons, persil, etc... faîtes des essais! De plus il est parfaitement envisageable de prévoir plusieurs appareils (ou farce) et ainsi de varier vos choux! Vous pouvez les servir accompagnés d'une salade verte.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://francogourmandises.francoblog.ru/post/2008/10/15/A-varier-a-volonte%3A-des-idees-pour-farcir-vos-choux#comment-form</comments>
      <wfw:comment>http://francogourmandises.francoblog.ru/post/2008/10/15/A-varier-a-volonte%3A-des-idees-pour-farcir-vos-choux#comment-form</wfw:comment>
      <wfw:commentRss>http://francogourmandises.francoblog.ru/feed/rss2/comments/289</wfw:commentRss>
      </item>
    
  <item>
    <title>Les francogourmandises</title>
    <link>http://francogourmandises.francoblog.ru/post/2008/10/15/Les-francogourmandises</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:697ea891ff6c36d3e5967d15bc8f5bba</guid>
    <pubDate>Wed, 15 Oct 2008 18:16:00 +0400</pubDate>
    <dc:creator>Coline</dc:creator>
        <category>Francogourmandises</category>
            
    <description>    &lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://francogourmandises.francoblog.ru/public/./.530097379_355131e615_o_m.jpg&quot; alt=&quot;cuisine&quot; style=&quot;float:left; margin: 0 1em 1em 0;&quot; /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les francogourmandises ont une ambition: dédramatiser l'approche de la cuisine française et vous faciliter la vie! Il existe des centaines de recettes simples et savoureuses. Et encore mieux, il existe quelques recettes, quelques &quot;classiques indispensables&quot;, que vous pouvez facilement varier selon vos goûts ou votre humeur. Nous avons d'ores et déjà commencer avec la pâte à choux, et nous poursuivrons avec d'autres recettes.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://francogourmandises.francoblog.ru/post/2008/10/15/Les-francogourmandises#comment-form</comments>
      <wfw:comment>http://francogourmandises.francoblog.ru/post/2008/10/15/Les-francogourmandises#comment-form</wfw:comment>
      <wfw:commentRss>http://francogourmandises.francoblog.ru/feed/rss2/comments/288</wfw:commentRss>
      </item>
    
  <item>
    <title>A varier à volonté: la pâte à choux</title>
    <link>http://francogourmandises.francoblog.ru/post/2008/10/15/A-varier-a-volonte%3A-la-pate-a-choux</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:7bfac1d1119b0dc09ad73daa76186ccb</guid>
    <pubDate>Wed, 15 Oct 2008 17:58:00 +0400</pubDate>
    <dc:creator>Coline</dc:creator>
        <category>Recettes</category>
        <category>A varier à volonté</category><category>salé</category><category>sucré</category>    
    <description>&lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://francogourmandises.francoblog.ru/public/./.chou_s.jpg&quot; alt=&quot;Choux&quot; style=&quot;float:left; margin: 0 1em 1em 0;&quot; /&gt;&lt;br /&gt;
Sucré ou salé, une fois que vous aurez fait vos choux vous n'aurez plus qu'à choisir...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Préparation&amp;nbsp;: 30 mn
&lt;br /&gt;
Cuisson&amp;nbsp;: 25 mn
&lt;br /&gt;
Repos&amp;nbsp;: 0 mn
&lt;br /&gt;
Temps total&amp;nbsp;: 55 mn
&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Ingrédients&lt;/strong&gt;
&lt;strong&gt;Pour 10 personnes ou pour une quarantaine de choux :&lt;/strong&gt;
&lt;br /&gt;
25 cl d'eau
&lt;br /&gt;
80 g de beurre
&lt;br /&gt;
4 oeufs
&lt;br /&gt;
150 g de farine
&lt;br /&gt;
une pincée de sel&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;1. Dans une casserole, faire bouillir 25 cl d'eau, avec 80 grammes de beurre coupé en petits morceaux.
Une fois que le mélange a bouilli, éteindre le feu et ajouter 150 grammes de farine en une seule fois. Commencer à battre vigoureusement. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
2.   Logiquement, a force de mélanger énergiquement, on obtient la formation d'une boule de pâte au bout de quelques minutes. Cette dernière doit se détacher facilement des parois.
Une fois la boule de pâte formée, la reporter de nouveau sur feu doux pendant quelques secondes, pour qu'elle dessèche.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
3. Placer la pâte dans un saladier ou un cul-de-poule. Ajouter un premier oeuf, en battant énergiquement jusqu'à ce qu'il soit parfaitement intégré à la pâte. Répéter l'opération trois fois en prenant bien soin d'incorporer les oeufs les uns après les autres.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
4. Lorsque votre pâte est bien souple, mais pas trop liquide, la placer dans une poche à douille.
Placer une feuille de papier sulfurisé sur une plaque allant au four.
Former les choux en appuyant légèrement sur la poche et en maintenant la pointe de la douille contre la feuille. Une fois le chou formé, tirer d'un coup sec - en cessant d'appuyer sur la douille - pour &quot;casser&quot; le filet de pâte et former la petite pointe.
Si le résultat n'est pas satisfaisant, récupérer la pâte sur la feuille et recommencer à volonté. Au bout de quelques essais, on arrive très bien.
Penser à espacer suffisamment les choux pour qu'ils ne se collent pas entre eux pendant la cuisson. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
5. Badigeonner les choux d'un mélange réalisé avec un jaune d'oeuf et deux cuillères à café de lait. Ils gagneront une jolie couleur à la cuisson.
Placer les choux dans un four préchauffé à 200°C pendant 15 minutes, puis baisser la température à 180°C pendant 10 minutes. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
6. Après cuisson, on obtient donc une quarantaine de petits choux dorées à souhait.
&lt;strong&gt;Pour les farcir&lt;/strong&gt;, il suffit de pratiquer une petite incision sous le chou à l'aide d'un couteau, et de les fourrer avec une poche à douille.&lt;strong&gt; Les francogourmandises vont vous donner plusieurs idées pour fourrer vos choux&lt;/strong&gt;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
NB: Comme vous l'aurez remarqué, on ne sucre pas. &lt;strong&gt;Vous pourrez ainsi vous servir de cette pâte pour réaliser des choux sucrés ou salés.&lt;/strong&gt;
Attention, il est indispensable d'intégrer progressivement les oeufs, car une pâte trop liquide ne peut être raffermie.
Si vous n'avez pas de poche à douille, il vous suffit d'utiliser un sac congélation. Le remplir de pâte puis couper l'un de ses coins. Voilà une poche à douille jetable, qui marche aussi bien que celles en tissu.
Le changement de température est indispensable. Il permet la formation d'une croûte solide.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://francogourmandises.francoblog.ru/post/2008/10/15/A-varier-a-volonte%3A-la-pate-a-choux#comment-form</comments>
      <wfw:comment>http://francogourmandises.francoblog.ru/post/2008/10/15/A-varier-a-volonte%3A-la-pate-a-choux#comment-form</wfw:comment>
      <wfw:commentRss>http://francogourmandises.francoblog.ru/feed/rss2/comments/287</wfw:commentRss>
      </item>
    
  <item>
    <title>Littérature &amp; cinéma: &quot;Le goûter&quot; de Maurice Carême (1899-1978)</title>
    <link>http://francogourmandises.francoblog.ru/post/2008/10/15/Litterature-cinema%3A-Le-gouter-de-Maurice-Careme-1899-1978</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:207ab86156cb7d0b2b79aa386c75ff84</guid>
    <pubDate>Wed, 15 Oct 2008 17:32:00 +0400</pubDate>
    <dc:creator>Coline</dc:creator>
        <category>Littérature &amp; cinéma</category>
            
    <description>&lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://francogourmandises.francoblog.ru/public/./.le_gouter_s.jpg&quot; alt=&quot;Le gouter&quot; style=&quot;float:left; margin: 0 1em 1em 0;&quot; /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
On a dressé la table ronde
&lt;br /&gt;
Sous la fraîcheur du cerisier.
&lt;br /&gt;
Le miel fait les tartines blondes,
&lt;br /&gt;
Un peu de ciel pleut dans le thé.
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;br /&gt;
On oublie de chasser les guêpes
&lt;br /&gt;
Tant on a le coeur généreux.
&lt;br /&gt;
Les petits pains ont l'air de cèpes
&lt;br /&gt;
Egarés sur la nappe bleue.
&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;&lt;br /&gt;
Dans l'or fondant des primevères,
&lt;br /&gt;
Le vent joue avec un chevreau&amp;nbsp;;
&lt;br /&gt;
Et le jour passe sous les saules,
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;br /&gt;
Grave et lent comme une fermière
&lt;br /&gt;
Qui porterait, sur son épaule,
&lt;br /&gt;
Sa cruche pleine de lumière.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://francogourmandises.francoblog.ru/post/2008/10/15/Litterature-cinema%3A-Le-gouter-de-Maurice-Careme-1899-1978#comment-form</comments>
      <wfw:comment>http://francogourmandises.francoblog.ru/post/2008/10/15/Litterature-cinema%3A-Le-gouter-de-Maurice-Careme-1899-1978#comment-form</wfw:comment>
      <wfw:commentRss>http://francogourmandises.francoblog.ru/feed/rss2/comments/286</wfw:commentRss>
      </item>
    
  <item>
    <title>Expression: &quot;Au bain Marie&quot;</title>
    <link>http://francogourmandises.francoblog.ru/post/2008/10/15/Expression%3A-Au-bain-Marie</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:b3020e54ce61e3ba5dc7a13be1338d85</guid>
    <pubDate>Wed, 15 Oct 2008 14:07:00 +0400</pubDate>
    <dc:creator>Coline</dc:creator>
        <category>Expressions</category>
        <category>Chocolat</category><category>Utile</category>    
    <description>    &lt;p&gt;Si vous lisez vos recettes en français, il est fort possible que vous soyez d'ores et déjà tomber nez à nez avec cette expression. Au cas où cette expression serait restée pour vous mystérieuse, voici quelques explications: &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;img src=&quot;http://francogourmandises.francoblog.ru/public/./.bain_marie_m.jpg&quot; alt=&quot;Bain Marie&quot; style=&quot;float:left; margin: 0 1em 1em 0;&quot; /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Le bain-Marie est une technique de chauffage qui utilise un récipient rempli à moitié d'un liquide (eau ou huile) et dans lequel on place le récipient contenant le liquide ou préparation à chauffer. Le bain-marie est utilisé pour la cuisson de certains aliments ou préparation fragiles, ainsi que pour maintenir la température acquise.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Usages classiques :&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
fondre du chocolat &lt;br /&gt;
lait condensé et autres laits sucrés&lt;br /&gt;
coustarde, un type de crème pâtissière anglaise&lt;br /&gt;
certains gâteaux au fromage&lt;br /&gt;
réchauffer du lait maternel&lt;br /&gt;
faire du sabayon&amp;nbsp;: sorte de crème aux œufs et au marsala, constituant un dessert typique de la gastronomie italienne.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://francogourmandises.francoblog.ru/post/2008/10/15/Expression%3A-Au-bain-Marie#comment-form</comments>
      <wfw:comment>http://francogourmandises.francoblog.ru/post/2008/10/15/Expression%3A-Au-bain-Marie#comment-form</wfw:comment>
      <wfw:commentRss>http://francogourmandises.francoblog.ru/feed/rss2/comments/285</wfw:commentRss>
      </item>
    
  <item>
    <title>Littérature et cinéma: &quot;L'avare&quot; de Molière</title>
    <link>http://francogourmandises.francoblog.ru/post/2008/10/15/Litterature-et-cinema%3A-Lavare-de-Moliere</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:d1c39f0ebe8f54b819372595983b07fb</guid>
    <pubDate>Wed, 15 Oct 2008 12:31:00 +0400</pubDate>
    <dc:creator>Coline</dc:creator>
        <category>Littérature &amp; cinéma</category>
        <category>Théâtre</category>    
    <description>&lt;p&gt;Lisez un extrait de cette pièce, où l'on peut retrouver la célèbre réplique&amp;nbsp;: &quot;Qu'il faut manger pour vivre, et non pas vivre pour manger&quot;&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;em&gt;Il est fait plusieurs fois mention de banquets dans son oeuvre, ('Le Bourgeois gentilhomme&quot;, &quot;Dom Juan&quot; dont le sous-titre est &quot;le festin de pierre&quot;...) mais c'est la seule pièce de Molière, à ma connaissance, où un maître-queux est représenté sur scène. Le fameux proverbe de Cicéron cité par Valère, (&quot;il faut manger pour vivre, et non vivre pour manger&quot;), n'est surtout pas à prendre au pied de la lettre&amp;nbsp;: Valère est amoureux de la fille d'Harpagon qui compte la marier (sans dot !) à un autre... Valère a donc une bonne raison de faire en sorte que le repas de &quot;fiançailles&quot; donné par Harpagon soit une catastrophe... Il faut aussi savoir que le repas de Maître Jacques est typique de la bonne société du XVIIe et qu'il n'a absolument rien de pantagruelique. Les entrées et les quatre &quot;potages&quot; (en fait des bouillons de viande) sont présentés en même temps, de façon à ce que le convive fasse son choix, comme pour un &quot;mezzé&quot;. Quant au &quot;haricot bien gras&quot; d'Harpagon, c'est d'un ragoût de morceaux de viande qu'il s'agit (nous connaissons encore le haricot de mouton) et son &quot;paté en pot&quot; est un genre de pâté en croûte. Pour écrire &quot;l'Avare&quot;, Molière s'est inspiré d'une comédie latine de Plaute&amp;nbsp;: &quot;l'aululaire&quot;, autrement dit... &quot;la petite marmite&quot;&amp;nbsp;! Mais cette marmite n'a jamais contenu la moindre soupe, seulement (si l'on peu dire) des pièces d'or&amp;nbsp;! C'est l'ancêtre de la fameuse cassette d'Harpagon.&lt;br /&gt;&lt;/em&gt;
&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Acte III, Scène V HARPAGON, VALÈRE, MAÎTRE JACQUES HARPAGON&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;




&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Valère,&lt;/strong&gt; aide-moi à ceci. Or çà, maître Jacques, je vous ai gardé pour le dernier.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;strong&gt;MAÎTRE JACQUES&lt;/strong&gt; Est-ce à votre cocher, monsieur, ou bien à votre cuisinier, que vous voulez parler&amp;nbsp;? car je suis l'un et l'autre.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;strong&gt;HARPAGON&lt;/strong&gt; C'est à tous les deux.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;strong&gt;MAÎTRE JACQUES&lt;/strong&gt; Mais à qui des deux le premier&amp;nbsp;?&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;strong&gt;HARPAGON&lt;/strong&gt; Au cuisinier.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;strong&gt;MAÎTRE JACQUES&lt;/strong&gt; Attendez donc, s'il vous plaît. (maître Jacques ôte sa casaque de cocher, et parait vêtu en cuisinier)&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;strong&gt;HARPAGON&lt;/strong&gt; Quelle diantre de cérémonie est-ce là&amp;nbsp;?&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;MAÎTRE JACQUES Vous n'avez qu'à parler.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;strong&gt;HARPAGON&lt;/strong&gt; Je me suis engagé, maître Jacques, à donner ce soir à souper.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;strong&gt;MAÎTRE JACQUES&lt;/strong&gt;, à part Grande merveille&amp;nbsp;!&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;strong&gt;HARPAGON&lt;/strong&gt; Dis-moi un peu&amp;nbsp;: nous feras-tu bonne chère&amp;nbsp;?&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;strong&gt;MAÎTRE JACQUES&lt;/strong&gt; Oui, si vous me donnez bien de l'argent.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;strong&gt;HARPAGON&lt;/strong&gt; Que diable, toujours de l'argent&amp;nbsp;! Il semble qu'ils n'aient autre chose à dire&amp;nbsp;: de l'argent, de l'argent, de l'argent&amp;nbsp;! Ah! ils n'ont que ce mot à la bouche, de l'argent&amp;nbsp;! toujours parler d'argent&amp;nbsp;! Voilà leur épée de chevet, de l'argent.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;strong&gt;VALÈRE&lt;/strong&gt; Je n'ai jamais vu de réponse plus impertinente que celle-là. Voilà une belle merveille de faire bonne chère avec bien de l'argent&amp;nbsp;! C'est une chose la plus aisée du monde, et il n'y a si pauvre esprit qui n'en fît bien autant&amp;nbsp;; mais, pour agir en habile homme, il faut parler de faire bonne chère avec peu d'argent.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;strong&gt;MAÎTRE JACQUES&lt;/strong&gt; Bonne chère avec peu d'argent&amp;nbsp;!&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;strong&gt;VALÈRE&lt;/strong&gt; Oui.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;strong&gt;MAÎTRE JACQUES&lt;/strong&gt;, à Valère Par ma foi, monsieur l'intendant, vous nous obligerez de nous faire voir ce secret, et de prendre mon office de cuisinier; aussi bien vous mêlez-vous céans d'être le factoton.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;strong&gt;HARPAGON&lt;/strong&gt; Taisez-vous. Qu'est-ce qu'il nous faudra&amp;nbsp;?&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;strong&gt;MAÎTRE JACQUES&lt;/strong&gt; Voilà monsieur votre intendant, qui vous fera bonne chère pour peu d'argent. HARPAGON Haye&amp;nbsp;! je veux que tu me répondes.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;strong&gt;MAÎTRE JACQUES&lt;/strong&gt; Combien serez-vous de gens à table?&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;strong&gt;HARPAGON&lt;/strong&gt; Nous serons huit ou dix; mais il ne faut prendre que pour huit. Quand il y a à manger pour huit, il y a bien pour dix.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;strong&gt;VALÈRE&lt;/strong&gt; Cela s'entend.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;strong&gt;MAÎTRE JACQUES&lt;/strong&gt; Eh bien! il faudra quatre grands potages et cinq assiettes... Potages... Entrées.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;strong&gt;HARPAGON&lt;/strong&gt; Que diable&amp;nbsp;! voilà pour traiter toute une ville entière.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;strong&gt;MAÎTRE JACQUES&lt;/strong&gt; Rôt...&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;strong&gt;HARPAGON&lt;/strong&gt;, mettant la main sur la bouche de maître Jacques Ah! traître, tu manges tout mon bien.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;strong&gt;MAÎTRE JACQUES&lt;/strong&gt; Entremets...
__
HARPAGON__, mettant encore la main sur la bouche de maître Jacques Encore!&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;strong&gt;VALÈRE, à maître Jacques&lt;/strong&gt; Est-ce que vous avez envie de faire crever tout le monde&amp;nbsp;? Et monsieur a-t-il invité des gens pour les assassiner à force de mangeaille&amp;nbsp;? Allez?vous-en lire un peu les préceptes de la santé, et demander aux médecins sil n'y a rien de plus préjudiciable à l'homme que de manger avec excès.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;strong&gt;HARPAGON&lt;/strong&gt; Il a raison.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;strong&gt;VALÈRE&lt;/strong&gt; Apprenez, maître Jacques, vous et vos pareils, que c'est un coupe-gorge qu'une table remplie de trop de viandes&amp;nbsp;; que, pour se bien montrer ami de ceux que l'on invite, il faut que la frugalité règne dans les repas qu'on donne et que, suivant le dire d'un ancien, il faut manger pour vivre, et non pas vivre pour manger.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;strong&gt;HARPAGON&lt;/strong&gt; Ah! que cela est bien dit&amp;nbsp;! Approche, que je t'embrasse pour ce mot. Voilà la plus belle sentence entendue de ma vie: Il faut vivre pour manger, et non pas manger pour vi... Non, ce n'est pas cela. Comment-est-ce que tu dis?&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;strong&gt;VALÈRE&lt;/strong&gt; &lt;strong&gt;Qu'il faut manger pour vivre, et non pas vivre pour manger.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;strong&gt;HARPAGON&lt;/strong&gt;, à maître Jacques Oui. Entends-tu? (à Valère) Quel est le grand homme qui a dit cela&amp;nbsp;?&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;VALÈRE Je ne me souviens pas maintenant de son nom.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;strong&gt;HARPAGON&lt;/strong&gt; Souviens-toi de m'écrire ces mots&amp;nbsp;: je les veux faire graver en lettres d'or sur la cheminée de ma salle.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;strong&gt;VALÈRE&lt;/strong&gt; Je n'y manquerai pas. Et pour votre souper, vous n'avez qu'à me laisser faire; je réglerai tout cela comme il faut.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;strong&gt;HARPAGON&lt;/strong&gt; Fais donc.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;strong&gt;MAÎTRE JACQUES&lt;/strong&gt; Tant mieux, j'en aurai moins de peine.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;strong&gt;HARPAGON&lt;/strong&gt; Il faudra de ces choses dont on ne mange guère, et qui rassasient d'abord&amp;nbsp;; quelque bon haricot bien gras, avec quelque pâté en pot bien garni de marrons.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;strong&gt;VALÈRE&lt;/strong&gt; Reposez-vous sur moi.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;a href=&quot;http://chefsimon.com/moliere.htm&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;Vers le site&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://francogourmandises.francoblog.ru/post/2008/10/15/Litterature-et-cinema%3A-Lavare-de-Moliere#comment-form</comments>
      <wfw:comment>http://francogourmandises.francoblog.ru/post/2008/10/15/Litterature-et-cinema%3A-Lavare-de-Moliere#comment-form</wfw:comment>
      <wfw:commentRss>http://francogourmandises.francoblog.ru/feed/rss2/comments/283</wfw:commentRss>
      </item>
    
  <item>
    <title>Pour affronter les premiers frimas, rien de tel que le chocolat - 2</title>
    <link>http://francogourmandises.francoblog.ru/post/2008/10/15/Pour-affronter-les-premiers-frimats-rien-de-tel-que-le-chocolat-2</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:d53dc56880e918475e1824ab9869766b</guid>
    <pubDate>Wed, 15 Oct 2008 12:16:00 +0400</pubDate>
    <dc:creator>Coline</dc:creator>
        <category>Recettes</category>
        <category>Chocolat</category><category>Dessert</category><category>les classiques</category>    
    <description>&lt;p&gt;Après le fondant au chocolat, nous vous invitons à venir découvrir la recette de la mousse au chocolat. Mummmh!&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;img src=&quot;http://francogourmandises.francoblog.ru/public/./.119388490_6554095064_o-1_s.jpg&quot; alt=&quot;Mousse au chocolat 1&quot; style=&quot;float:left; margin: 0 1em 1em 0;&quot; /&gt;&lt;img src=&quot;http://francogourmandises.francoblog.ru/public/./.119388491_5efb7ed50f_o_s.jpg&quot; alt=&quot;Mousse au chocolat 2&quot; style=&quot;float:right; margin: 0 0 1em 1em;&quot; /&gt;&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;Ingrédients&lt;/strong&gt;
6 oeufs (3 jaunes, 6 blancs)
200 grammes de chocolat
75 grammes de beurre
40 grammes de sucre
1 tasse de café assez fort ( pour donner un goût de Moka)
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;




&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Etape 1&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;ins&gt;Mélange 1&lt;/ins&gt;
Cassez le chocolat en petits morceaux et faites le fondre avec le beurre au bain marie. Une fois que la préparation est bien lisse, retirez du bain marie et laissez tiédir.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;ins&gt;Mélange 2&lt;/ins&gt;
Mélanger les trois jaunes d’oeuf avec le sucre&lt;br /&gt;
Mélange 1 avec le mélange 2 et incorporer la tasse de café.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Etape 2&lt;/strong&gt;
6 blancs d’oeufs à battre en neige&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Etape 3&lt;/strong&gt;
Mélanger avec BEAUCOUP de précaution le mélange 1 et 2.
Remarques: Mélangez deux cuillères à soupe de blanc en neige à cette préparation et incorporez le reste doucement. Verser dans des ramequins.*&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;Laisser reposer au réfrigérateur pendant deux heures.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Déguster&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;

&lt;ul&gt;
&lt;li&gt;ramequin: petit récipient en terre ou en porcelaine utilisé pour la cuisson au four.&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://francogourmandises.francoblog.ru/post/2008/10/15/Pour-affronter-les-premiers-frimats-rien-de-tel-que-le-chocolat-2#comment-form</comments>
      <wfw:comment>http://francogourmandises.francoblog.ru/post/2008/10/15/Pour-affronter-les-premiers-frimats-rien-de-tel-que-le-chocolat-2#comment-form</wfw:comment>
      <wfw:commentRss>http://francogourmandises.francoblog.ru/feed/rss2/comments/282</wfw:commentRss>
      </item>
    
  <item>
    <title>Littérature et cinéma: &quot;Le festin de Babette&quot;</title>
    <link>http://francogourmandises.francoblog.ru/post/2008/10/15/Litterature-et-cinema%3A-Le-festin-de-Babette</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:a12485cb4d3d24b06a5166daead947aa</guid>
    <pubDate>Wed, 15 Oct 2008 12:09:00 +0400</pubDate>
    <dc:creator>Coline</dc:creator>
        <category>Littérature &amp; cinéma</category>
        <category>Film</category>    
    <description>&lt;p&gt;Un soir d’orage de 1871, Babette débarque sur la côte danoise. Elle fuit Paris et la répression qui s’abat sur la Commune. Dans un petit village du Jutland, elle frappe à la porte de Filippa et Martine, deux vieilles demoiselles filles de pasteur. Babette trouve à s’y employer comme servante. Elle s’intègre au pays, son seul lien avec la France étant un billet de loterie qu’elle rejoue tous les ans. Un beau jour, elle gagne le gros lot. Avec l’argent, elle va offrir aux habitants du village un repas à sa façon.&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;Plaisirs terrestres et spirituels
Il était une fois deux soeurs... On entre dans Le festin de Babette comme dans un conte. On y rencontre des personnages qui ont les gestes lents et mesurés de ceux qui vivent hors du temps. Le pays d’exil a des couleurs austères&amp;nbsp;: grisaille, chaume mouillé et sévérité luthérienne. Mais les intérieurs et les visages s’éclairent à la lueur des bougies et prennent la patine d’un tableau flamand. Le rythme s’accélère avec les préparatifs du repas&amp;nbsp;: un festin comme les dignes et raides villageois n’en ont jamais vu, avec foie gras, cailles et soupe de tortue. Autour de la table, les joues prennent des couleurs, les langues se délient, la vraie nature des personnes se révèle. Gabriel Axel est resté très proche du texte de Karen Blixen, en respectant sa construction jusqu’au point où toutes les histoires se rejoignent dans un moment de plaisir partagé. Dès la première image, la magie de son film simple et beau, au propos savoureux, fonctionne grâce à d’excellents comédiens – dont Stéphane Audran, éblouissante.&lt;/p&gt;




&lt;p&gt;&lt;em&gt;&lt;/em&gt;Le festin de Babette
(Babettes Gaestebud)
Film de Gabriel Axel
Danemark, 1987, 1h38mn, VOSTF
Scénario&amp;nbsp;: Gabriel Axel, d’après la nouvelle de Karen Blixen Le dîner de Babette
Avec&amp;nbsp;: Stéphane Audran (Babette), Hanna Steensgard (Filippa jeune), Bodil Kjer (Filippa âgée), Vibeke Astrup (Martine jeune), Birgitte Federspiel (Martine âgée), Jean-Philippe Lafont (Achille Papin), Gudmar Wivesson (Lorenz jeune), Jarl Kulle (Lorenz âgé), Bibi Anderson (une dame de la cour)
Image&amp;nbsp;: Henning Kristiansen
Son&amp;nbsp;: Michael Dela, John Nielsen
Musique&amp;nbsp;: Per Nörgard
Production&amp;nbsp;: Just Betzer, Panorama Film International, Nordisk Film, Danish Film Institute
ARTE FRANCE
(Rediffusion du 22 mai 1995)
OSCAR DU MEILLEUR FILM ÉTRANGER 1988&lt;em&gt;&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;&lt;a href=&quot;http://www.arte.tv/fr/cinema-fiction/Cuisine-et-cinema/Programmes/1153144,CmC=1155680.html&quot; hreflang=&quot;fr&quot; title=&quot;fr&quot;&gt;Vers le site d'Arte&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://francogourmandises.francoblog.ru/post/2008/10/15/Litterature-et-cinema%3A-Le-festin-de-Babette#comment-form</comments>
      <wfw:comment>http://francogourmandises.francoblog.ru/post/2008/10/15/Litterature-et-cinema%3A-Le-festin-de-Babette#comment-form</wfw:comment>
      <wfw:commentRss>http://francogourmandises.francoblog.ru/feed/rss2/comments/281</wfw:commentRss>
      </item>
    
</channel>
</rss>